Le Teich – Les retombées de l’Affaire Cordier

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Lorsqu’il achète la villa « Slamat » à Pyla-sur-Mer, Désiré Cordier n’a pas encore fait le deuil de son fils Jean, maire de Pessac et conseiller général de la Gironde, mort le 25 décembre 1928, à la suite d’un réveillon copieux.

Le matin de Noël, la bonne vieillarde, Mme Lacroix, en ouvrant les tentures de la chambre, trouve son maître mort dans le lit à côté d’Yvette Lévy.

Yvette vit habituellement à Arcachon dans une villa confortable, Jean Cordier subvenant très largement.

À la vue du drame, Yvette s’enfuit : si elle quitte précipitamment la chambre, s’est pour se soustraire aux « qu’en dira-t-on » !

Le château Fanning Lafontaine où se déroule le drame appartient à madame la baronne Sarget jusqu’à son décès ; elle l’a mis en viager mais pourrait le reprendre à Désiré Cordier s’il manquait d’exactitude dans les paiements stipulés au contrat.

La petite Huguette Cordier, fille naturelle de Jean Cordier et d’Yvette Lévy, est une charmante enfant de sept ans, brune et frisée. Par suite du décès de son père, sa mère devient, d’après la loi, sa tutrice naturelle et légale, mais une instance est ouverte devant le tribunal civil afin de faire prononcer sa déchéance pour cause d’indignité et obtenir la nomination d’un tuteur. En attendant elle est placée en pensionnat.

Yvette Lévy habitait une douillette et quiète maison, à Arcachon, en compagnie de sa fillette et, de temps en temps, y recevait la visite de Jean lorsque celui-ci était en vie. La mort de ce dernier bouleverse sa vie. Elle a quelque argent mais le dilapide rapidement en achetant très cher de fallacieuses drogues … pour oublier, dit-elle. La petite maison des bords du Bassin connaît de dures heures. La belle dame de jadis devient une malheureuse créature traquée, apeurée. Elle se trouve mêlée à une histoire de stupéfiants.

Un jour les hommes de loi entrent dans la maison ; après inventaire, on pose les scellés. Ayant un besoin pressant d’argent, Yvette, dédaignant les cachets légaux, fait enlever un matin les meubles et s’enfuit à Paris ; depuis, la police la recherche.

Le dimanche 19 janvier 1930, dans un grand café de l’avenue des Champs-Élysées, des inspecteurs la reconnaissent. Elle ne fait aucune difficulté pour reconnaître sa faute ; et Yvette Lévy attend qu’il soit statué sur son sort.

Le 6 février 1930, on apprend sa mort, survenue dans une clinique bordelaise. Beaucoup de gens, qui craignaient ses révélations, vont reposer en paix avec elle.

Yvette Zoé Lévy , dite Cherky, dite Skali, dite Cohen, dite Viviane de Bralyse, est née le 24 avril 1898, à Tlemcen (Algérie) ; elle est domiciliée villa Burgundia à Arcachon, et bientôt à Bordeaux au fort du Hâ, car elle est compromise dans une grave affaire de cocaïne : dans le cadre de l’enquête portant sur la mort mystérieuse de Jean Cordier, une très grave affaire de trafic et d’usage de stupéfiants est découverte à Bordeaux, au n° 7 de la rue Porte Cailhau ; l’hôtelier Roger Guichard, 37 ans, qui y est domicilié, reçoit d’importantes livraisons de cocaïne, par tubes venant par voie maritime de pays étrangers. Tous les stocks sont vendus au mutilé de guerre Charles Duvigneau (ou Duvignac), âgée de quarante ans, pâtissier, 85 rue de La Harpe, au Bouscat. Duvigneau achète la « coco » 40 francs le gramme pour le revendre 100 francs. Ses deux acheteurs les plus réguliers sont Mlles Yvette Lévy, 32 ans, demeurant à Arcachon, et Marie Castets, 25 ans, demeurant au Teich, amie de l’ancien premier magistrat de la commune, brillamment élu en 1925, il fut le seul estrangey – natif de Bordeaux –avant la seconde guerre mondiale à séduire les électeurs teichois. Les deux femmes – atteintes de fièvre acheteuse – font des achats d’un prix très élevé, mais les noms d’autres clients, soit de Duvigneau, soit des deux femmes sont relevés : de nombreuses personnalités, figurant parmi l’armorial bordelais, y sont mêlées, ainsi que deux médecins de la région arcachonnaise.

Yvette Lévy et Marie Castets, souffrantes, font des aveux complets.

Cinq arrestations sont opérées : celles de MM. Roger Guichard et Charles Duvigneau, de Mme Duvigneau née Marcelle Rami, de Mlles Yvette Lévy, et Marie Castets, maîtresse de l’ancien maire du Teich. Ces deux dernières, fortement intoxiquées, ont été mises immédiatement en traitement à l’infirmerie de la prison, puis transférées à l’hôpital Saint-André, où se trouve également une troisième personne malade que le juge d’instruction interrogera sous peu.

Cette affaire est appelée à prendre un développement d’autant plus grand, que toute l’affaire de la mort de Jean Cordier serait peut-être remise en question.

Dans les environs de la villa Burgundia, on raconte beaucoup de choses scandaleuses. Nous ne les reproduirons pas, car nous devons respecter la vie privée, même lorsqu’elle n’est pas respectable. J’en dirais juste un mot, mais promettez-moi que vous le garderez pour vous…

Jadis, Yvette a reçu deux gifles mémorables de Mme Caillaux. Puisque les journaux qui ont publié sa biographie omirent cet incident mémorable de sa carrière mouvementée, je vais réparer un oubli si regrettable. C’est à l’époque où les époux Caillaux, surveillés par la police, résident à Arcachon. Mme Caillaux va souvent à Bordeaux. Un jour, à la gare Saint-Jean, elle remarque une femme qui la regarde avec insolence ; cette femme, qu’elle ne connait pas, mais dont elle est connue, s’appelle Mme Lévy. Pourquoi me regardez-vous ainsi ? lui demande Mme Caillaux. Parce que cela me plait, répond l’interpellée. Aussitôt, deux vigoureux soufflets s’abattent sur ses joues ; elle les garde. Si elle avait riposté, on aurait assisté à une bien amusante bataille. Lorsqu’on vient raconter l’incident à M. Caillaux, il s’écrie en riant : décidément, ma femme a la main leste.

Les coups de griffes des femmes comme Mme Lévy sont moins redoutables que leurs caresses. Malheur à ceux qui se laissent séduire par leurs charmes ; ainsi que les sirènes de la mythologie, elles les entraînent au fond du gouffre amer pour les dévorer. Jean Cordier en a fait la cruelle expérience ; sa vie, depuis cet amour fatal, fut un long martyre : fortune engloutie dans de folles prodigalités, réclamations de fournisseurs impayés, menaces, railleries, scènes de jalousie, altercations avec un aviateur publiquement affiché, rien n’y a manqué. Le malheureux se débattait désespérément ; il voulait rompre sa chaîne sans en avoir le courage ; elle était d’autant plus solidement rivée qu’il y avait un enfant reconnu par lui, en sorte qu’il traîna son boulet jusqu’à sa mort prématurée autant que mystérieuse. Plaignons-le, car il a beaucoup souffert. Quant à la trafiquante d’amour et de stupéfiants, elle appartient aujourd’hui à la justice. Espérons qu’on la mettra hors d’état pour longtemps de commettre de nouveaux méfaits et de causer d’autres désastres.

On dit que Mme Lévy rétribuait volontiers ses fournisseurs en nature lorsque ceux-ci acceptaient ce mode de paiement.

– Madame, je viens vous faire une visite parce que je suppose qu’étant voisine de la villa Burgundia, vous devez être au courant de tout ce qui s’y est passé.

– En effet, Monsieur, je sais et j’ai vu beaucoup de choses, mais on ne peut pas tout dire.

– Vous avez beaucoup connu Mme Lévy ?

– Très intimement. C’est une femme extraordinaire, d’une prodigalité inouïe. Jetant l’argent par toutes les fenêtres, ne reculant devant aucun moyen pour s’en procurer, empruntant à tout le monde, ne payant pas ses fournisseurs. On estime qu’en sept ou huit ans, elle a coûté cinq millions à M. Jean Cordier ; il lui donnait de gros paquets de billets de mille francs. Lorsqu’elle a été à Vichy, l’an dernier, avec son aviateur, il lui a remis 120 000 francs.

– Est-ce qu’elle pratiquait l’aviation ?

– Non. Monsieur ; elle n’a jamais quitté le plancher des vaches ; elle n’a jamais navigué avec son aviateur qu’entre deux draps. J’ignore si elle l’aime. Il n’est pas beau.

– Est-ce que M. Jean Cordier savait ?

– Oui, il eut avec cet homme de violentes altercations. Tout le monde était au courant, car ils ne se cachaient guère, et on en riait. Un jour, on colla sur la porte de la villa Burgundia une affiche ainsi libellée : « Mesdames et messieurs, prenez vos places pour une représentation exceptionnelle. Vous y verrez Jean Cordier, roi des cocus, un aviateur, roi des poissons et Yvette Lévy, dite Cordier, reine des grues. Prenez vos places, dépêchez-vous. » Lorsque M. Cordier lut cela, il entra dans une violente colère ; il reprocha à sa maîtresse de le rendre ridicule. Mais elle lui tenait tête ; elle le menaçait de révéler certains secrets. Elle avait une audace et une astuce incroyables. L’an dernier, conduisant son automobile, elle blessa un passant boulevard Deganne. « Tu reconnaîtras que c’est toi, dit-elle au chauffeur assis près d’elle ; je te donnerai dix mille francs. » (Elle tutoyait tout le monde.) Le chauffeur accepta le marché et fut condamné à un mois de prison. Jamais il n’a reçu la somme promise.

– Croyez-vous qu’elle a empoisonné M. Jean Cordier ?

– Jusqu’ici il n’y a pas de preuves ; la justice doit les rechercher.

– Que pensez-vous de l’affaire des stupéfiants ?

– C’est une affaire stupéfiante. Cette femme faisait le commerce de la drogue interdite. Il ne lui manquait que cela pour être complète. J’allais oublier un petit détail qui achève de la peindre : elle était tellement gourmande qu’après un bon repas, elle se faisait vomir pour recommencer à manger.

– Je vous remercie, madame, des renseignements que vous avez bien voulu me fournir sur cette créature perverse. Oui, cette affaire est stupéfiante, mais, contrairement aux allégations de certains journaux, aucun médecin ni pharmacien d’Arcachon ne se trouve compromis dans le trafic des stupéfiants. On ne saurait trop le répéter afin de dissiper des soupçons injustes et d’anéantir des bruits malveillants . »

Pourquoi nos aviateurs de Cazaux, si beaux dans leurs vols héroïques descendent-ils si souvent sur ce que nous appelons vulgairement le plancher des vaches ? L’un d’eux y rencontra la stupéfiante locataire de « Burgundia » et fit partie de ceux qu’on nomme à Arcachon les membres de la tribu de Lévi. Ses chefs le jugèrent indésirable dans le camp militaire et obtinrent son déplacement. L’officier boycotté, ayant le bras long, s’en fut au ministère pour se justifier ce qui provoqua le départ du général Félix-Marie  qui avait su se créer dans le camp, et en dehors du camp, des amitiés si solides, du colonel Saint-Gal, et du commandant. Adieu les longues rêveries sur les bords du lac poétique, les visites trop fréquentes à Arcachon .

« Une montagne en mal d’enfant

Jetait une clameur si haute

Que chacun, au bruit accourant.

Crut qu’elle accoucherait sans faute

D’une cité plus grosse que Paris,

Elle accoucha d’une souris. »

L’affaire des stupéfiants, dont on fait tant de bruit, n’accouche même pas d’une souris, mais seulement d’un peu de vent, comme une vessie qu’on crève. Rien de plus stupéfiant que cet avortement : l’implacable Justice traîne en prison cinq ou six complices en leur reprochant d’avoir fait le trafic de la cocaïne ; plusieurs gros bonnets – des bourgeois de Bordeaux – se trouvent compromis pour détention ou consommation de la drogue illicite.

D’autres arrestations sont imminentes, mais déjà, assure-t-on, de puissantes interventions entravent la marche de la justice. Celle-ci hésite, on le conçoit, à poursuivre l’instruction d’une affaire à laquelle sont étroitement mêlés plusieurs noms fort répandus dans le monde du haut commerce, de la bourgeoisie et de la politique réactionnaire. On donne comme certaine l’inculpation du directeur d’un quotidien bordelais de droite, et celle du fils d’un ancien maire. Ces inculpations ne se sont pas produites, ou, tout au moins, elles sont tenues secrètes. Pourquoi ? Bien que la presse bourgeoise locale garde son silence hermétique, nul n’ignore plus à Bordeaux, les coupables accointances de ces deux personnages avec les individus arrêtés : l’un et l’autre sont clients assidus des dispensateurs de paradis artificiels.

On s’attend à des audiences sensationnelles, à des révélations piquantes ; on intrigue déjà pour obtenir des billets d’entrée dans la salle. Et voici qu’on apprend avec stupéfaction que les poursuites finissent en queue de poisson.

Dame Thémis s’est en effet aperçue qu’elle fait fausse route, que les inculpés ne trafiquent pas la « coco », mais une substance inoffensive nommée novococaïne ; il n’y a donc aucun délit. Yvette Lévy est très étonnée, elle qui avoue sa culpabilité : on lui déclare qu’elle est innocente, comme une brebis qui vient de naître, et on va la remettre en liberté en lui adressant des excuses. Cette aimable femme nous sera bientôt rendue ; elle fera une rentrée triomphale dans sa bonne ville d’Arcachon : M. le maire et ses adjoints iront la recevoir à la gare pour lui souhaiter la bienvenue, accompagnés par la fanfare municipale qui jouera les meilleurs morceaux de son répertoire.

Le Cri populaire, journal socialiste de Bordeaux, n’est pas satisfait de cette solution imprévue ; il prétend que la Justice, inégale pour les pauvres et les riches, a reculé devant les grands bourgeois pris dans ses filets. « Ah ! dit-il, s’il n’y avait eu que du menu fretin, nous n’aurions pas donné cher de la liberté des prévenus ; comme le chasseur d’un grand café, modeste intermédiaire, ils auraient subi leurs six ou huit mois de prison. Pour sauvegarder la renommée de la haute société bordelaise, il fallait, coûte que coûte, arrêter l’affaire, et on l’arrêtera, bien qu’on annonce par prudence qu’elle n’est pas close. Comment voulez-vous, dès lors, que le peuple ait confiance dans la justice de son pays si dure pour les malheureux et les opprimés, si faible pour les riches et les puissants. »

L’Avenir d’Arcachon du 24 novembre 1929 nous apprend que madame Lévy est au fort du Hâ. Elle a été arrêtée à Bordeaux, à la suite d’un vol commis dans un grand magasin.

Une information ouverte par la police parisienne, à la demande de la famille Cordier, se poursuit contre elle.

Notre charmante amie Yvette Lévy, innocente ! On la proclame innocente ! Pourquoi pas vierge et martyre ! Il ne lui manque plus que d’être canonisée comme Jeanne d’Arc .

Désiré Cordier, le père, décède le 29 octobre 1940 ; ses obsèques ont lieu à Pessac, le 31 octobre 1940.

Sa petite-fille Huguette est oubliée ! Elle épousera M. Labro avec qui elle a un garçon, Xavier, puis M. Baudimont avec qui elle a une fille, Florence.

M. Legrand 1890-1933 qui a donné sa démission de maire du Teich et dont l’amie tient compagnie à Mme Lévy au fort du Hâ, soigne son trop plein de cocaïne dans une maison de santé. L’ancien maire n’est pas le premier venu. Très aimé dans son patelin, il a réussi à démolir la dynastie des Garnung qui, de père en fils, tenait la mairie des bords de l’Eyre. M. Legrand après avoir été élève de J.-P. Laurens à l’école des Beaux arts de Paris puis de l’académie Jullian, s’est installé rue Notre-Dame des Champs et fréquenta Foujita que nous rencontrerons plus tard au Pyla – et Modigliani à Montparnasse  ; gazé lors de la 1ère guerre mondiale, il s’est retiré au Teich pour raison de santé ou il a fait construire une grande maison en bois avec au centre son atelier “Le Rancho” ; sa maison[1] située au milieu des pins, loin du bourg, est un véritable musée de peinture.

Les socialistes l’adorent ce qui n’empêche pas le curé très aimé et très fin de siècle de fréquenter amicalement son oustaoù qui ressemble plus à un atelier d’artiste Montmartrois qu’à la demeure d’un maire rural. Louant une cabane de pêcheurs à l’Herbe, Marcel Legrand s’y rend sur l’embarcation confectionnée d’après ses plans, le “Bateau atelier”, et fréquente assidument les pêcheurs et les parqueurs, habitants de cette région encore très sauvage ; de cette promiscuité surgit au cours des années vingt, une œuvre féconde, d’une étonnante simplification : aplats, silhouettes stylisées, tons amortis, évoquent l’atmosphère intemporelle du Bassin. Dans ce langage décoratif et paradoxal, cet entre-deux de la peinture et de l’affiche, les marins acquièrent la monumentalité de la fresque. Cette source d’inspiration laisse une œuvre assez féconde dont la personnalité picturale est à rapprocher de certains artistes du Pays Basque, notamment Ramiro Arrue : sur le mur extérieur d’une auberge, située au tournant de la route qui conduit à Lamothe, on peut apercevoir un paysan fumant sa pipe, œuvre un peu décadente de ce maire très décadent.

Par contre, on lui doit le dessin du monument aux morts, sculpté par Élie Chavron, qui jette sa note artistique au milieu de la banalité des autres souvenirs mortuaires de la grande guerre, et dénote son talent de poète. Hélas une femme passa, chassant l’épouse légitime depuis 1912 et ce jeune politicien doublé d’un artiste, n’est plus qu’un malade dans une maison de santé[2].

L’enquête se poursuit et notre actif et sympathique commissaire de police est surmené. Le juge d’instruction accompagné d’un représentant de la faculté de médecine a visité quelques officines arcachonnaise et tout parait normal dans les stupéfiants livrés d’après des ordonnances régulières.

La France continue sa campagne contre Mme Lévy. La Gironde continue à garder le silence sur les affaires d’Arcachon et de Bordeaux.

L’Avenir d’Arcachon du 24 février 1929

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5422313s/f2.image.r=Cordier%20legrand%20teich?rk=21459;2#

https://www.antiquaire-galeriebassam.com/peintures/figuration-et-paysages/marcel-legrand/

http://catalogue.gazette-drouot.com/pdf/355/90217/cataloguePEINTRESBORDELAIS28avrilbassedef.pdf?id=90217&cp=355

[1] – Détruite et remplacée au début des années 2000 par la résidence les Sénioriales, 15 rue Jacques Beynel. À la découverte du Teich, Yves Pétetin, 2009.

[2] – Avant de mourir au Bouscat le 27 avril 1933, Marcel Legrand fait un séjour dans la cité de Montmartre aux Artistes et participe à titre posthume à la 1ère exposition des peintres et sculpteurs de Montmartre aux artistes (3 au 18 juin 1933, 189, rue Ordener, Paris, 18e)

Raphaël

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