1756 – Grande partie du gouvernement de Guienne et Gascogne et partie de Languedoc – C Feret, C Brunet, le Grand Pissens, P Pissens, Taulette, N Dame, la Matote, Cap de Buch, Casaux, Gachon, Gujan, la Motte, l’Eyre R., Mios, Salles en Buch, l’Hospitalet, le Barp, Barbereau, Putz de la Gubatte, Beliet, Belin, Biganos, Tegon, Comprian, Certes, Benton, Andernos, Moten, Arès, Lege, Ignac, le Porge, le Roc du Loup, Maloulia, le Coup de Toche

Imprimer cet article Imprimer cet articleGrande partie du gouvernement de Guienne et Gascogne et partie de Languedoc

Tirée de Carte de France divisée en XXXI gouvernements militaires et en ses provinces, dressée sur les meilleures cartes qui ont paruës jusqu’à présent et sur la carte des triangles en XVIII petites feuilles, levée géométriquement par ordre du Roi, et mise au jour par Mr. Cassini de Thury,… Dédiée et présentée à Mons. le comte de St. Florentin,… / Par… Julien Roch-Joseph (17..-178.? ; éditeur et marchand de cartes géographiques). Cartographe, César-François Cassini de Thury (1714-1784). Cartographe du modèle

C Feret, C Brunet, le Grand Pissens, P Pissens, Taulette, N Dame, la Matote, Cap de Buch, Casaux, Gachon, Gujan, la Motte, l’Eyre R., Mios, Salles en Buch, l’Hospitalet, le Barp, Barbereau, Putz de la Gubatte, Beliet, Belin, Biganos, Tegon, Comprian, Certes, Benton, Andernos, Moten, Arès, Lege, Ignac, le Porge, le Roc du Loup, Maloulia, le Coup de Toche

Cette carte reprend des cartes anciennes pour la description du territoire. Mais elle s’appuie sur la triangulation générale de la France réalisée en 1746, sous la direction de César-François Cassini de Thury (1714-1784). Première carte détaillée à s’appuyer sur une représentation géographique précise du territoire.

Le premier ouvrage, dû à César-François Cassini de Thury, dit Cassini III, paraît en 1751 et s’intitule « Atlas Géographique et Militaire de la France, divisé en deux parties », chez R. J. Julien, à l’hôtel de Soubise, à Paris. Au format in 4 ou petit folio avec planches en folio pliées en 2 et montées sur onglets. En veau brun d’époque avec coiffes manquantes et coins rognés, dos à nerfs et tranches rouges. 2 parties en 1 volume, page de titre avec avertissement. Première partie : titre gravé à double page, « Carte de France divisée en XXXI gouvernements militaires et en ses provinces. Dressée sur les meilleures cartes qui ont paru jusqu’à présent, et sur la carte des triangles en XVIII petites feuilles, levée géométriquement, par ordre du Roi, et mise au jour par M. Cassini de Thury dédiée à Mr le Comte de St Florentin », augmentée en 1754, 24 cartes gravées à double page avec rehaut de couleurs sur les limites, une carte générale de France, 6 feuillets gravés pour les tables,

la 24ème carte est insérée avant le titre « Carte de France réduite pour servir à les assembler », 1754, avec rehaut de couleurs.

Cap de Buch, Belin

Nouvelle parution en 1761

Carte de France divisée en XXXI gouvernements militaires et en ses provinces, dressée sur les meilleures cartes qui ont [sic] parues jusqu’à présent et sur la carte des triangles en XVIII petites feuilles, levée géométriquement par ordre du Roi et mise au jour par Mr Cassini de Thury, de l’Acad[é]mie roy[a]le des sciences, / dédiée et présentée à mons[eigneur] le comte de St Florentin, commandeur des ordres du Roy, chancelier de la reine, ministre et secrétaire d’État, par son très humble et très obéissant serviteur R. J. Julien.– Échelles en milles d’Angleterre, de Danemark et de Suède, en werstes de Russie, en milles communs d’Allemagne, d’Italie et de Piémont, en milles de Milan et de Toscane, en milles de Venise, en milles romains modernes, en lieues communes d’Espagne, lieues communes de France et de Normandie, petites lieues de France ou lieues de Paris et de Sologne, grandes lieues de France ou lieues marines, lieues de Beauce et de Gastinois, de Gascogne et de Provence, de Bretagne et d’Anjou, de Berry, de Bourbonnois, de Lyonnois, lieues de Picardie et d’Artois [1:675 000 env.].– À Paris, à l’Hôtel de Soubise, 1761.– 1 carte : ms. en coul., inachevée ; plusieurs feuilles réunies ; h. 152 x l. 153 cm.

Louis III Phélypeaux 1705-1777, comte de Saint-Florentin, marquis puis duc de La Vrillière, fils de Louis Phélypeaux (1672-1725), marquis de La Vrillière, et de Françoise de Mailly-Nesle (1688-1742).

En 1724, Louis Phélypeaux épouse Amalie Ernestine von Platen-Hallermund (1701-1767), fille d’Ernest-Auguste, comte de Platen et du Saint-Empire.

Marie Madeleine Josèphe Aglaé de Cusacque (1725-1778), comtesse de Langeac, épouse d’Étienne Joseph de Lespinasse, colonel de grenadiers a pour amant le chevalier d’Arcq et, en même temps, en 1755, entretient une liaison avec Louis Phélypeaux : en 1756 une fille, Aglaé, née de cette union, est reconnue par l’époux légitime de sa mère. Aglaé de Lespinasse de Langeac épouse en 1774 Scipion de La Garde, marquis de Chambonas : les époux sont séparés de corps dès le 7 septembre 1775 avec scandale pour divergences d’opinions politiques. Ils ont toutefois un fils, Adolphe, né en 1778 ; Aglaé meurt en 1788 à l’âge de 32 ans.

Louis Phélypeaux succède à son père en 1725 comme secrétaire d’État de la Religion prétendue réformée. Il succède au Comte de Maurepas dans l’administration des affaires générales de la religion réformée. Il réunit à ce dernier ministère celui de la maison du Roi, en 1749. On reproche à ce Ministre d’avoir signé une quantité prodigieuse de lettres de cachet.

Il est reçu dans la franc-maçonnerie en 1735.

Il avait été reçu membre de l’Académie des sciences en 1740, et de celle des inscriptions et belles-lettres en 1757.

Louis Phélypeaux est secrétaire d’État à la Maison du Roi de Louis XV de 1749 à 1775, détenant le record de longévité ministérielle (26 ans). Chancelier et garde des Sceaux de l’Ordre du Saint-Esprit de 1756 à 1770, Louis Phélypeaux est Ministre d’État en 1761. Après le renvoi de Choiseul en 1770, il est brièvement secrétaire d’État aux Affaires étrangères du 24 décembre 1770 au 6 juin 1771. Sous le règne suivant, il est obligé de se démettre de tous ses emplois, en juillet 1775. Il s’est dit à son propos « qu’il portait trois noms et ne s’en fit aucun ».

En septembre 1765, Louis Phélypeaux est victime d’un accident de chasse et doit être amputé de la main gauche. Louis XV lui écrit : « Vous n’avez perdu qu’une main, et vous en trouverez toujours deux, chez moi, pour votre service. » Craignant un jour d’être remercié, ce Prince le rassura, en lui disant : « Il ne faut pas que vous me quittiez ; vous avez trop besoin de moi, et moi de vous. »

Entre 1767 et 1769, il fait construire, par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin, le magnifique hôtel connu sous le nom d’hôtel de Saint-Florentin (2 rue Saint-Florentin à Paris).

Louis Phélypeaux est créé duc de La Vrillière en 1770 mais décède le 27 février 1777 sans postérité masculine.

 

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8592478r/f18.item.r=Gouvernement%20Guienne%20Gascogne

https://www.lebeaulivre.com/livres-anciens–atlas-geographique-et-21936.html

https://docplayer.fr/67943714-La-france-vue-par-les-militaires-catalogue-des-cartes-de-france-du-depot-de-la-guerre.html

https://www.catawiki.fr/l/8579907-lettre-manuscrite-signee-du-comte-de-st-florentin-ministre-d-etat-et-de-la-guerre-de-louis-xv-1744

https://books.google.fr/books?id=kKDJPjWohxoC&pg=PA293&lpg=PA293&dq=%22Louis+Ph%C3%A9lypeaux+comte+de+St.+Florentin%22&source=bl&ots=iGe0UavoQG&sig=ACfU3U3MThYHJMn1E2iOCWdAKyoZdWF2yA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj6hpGDsOnvAhUFzIUKHWInB6YQ6AEwBnoECAUQAw#v=onepage&q=%22Louis%20Ph%C3%A9lypeaux%20comte%20de%20St.%20Florentin%22&f=true

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Ph%C3%A9lypeaux_de_Saint-Florentin

https://gw.geneanet.org/jeanbalme?n=de+lespinasse+langeac&oc=&p=aglae

 

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Raphaël

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