1670 – Pointe de Grave jusqu’à l’étang de Taillan, Clerville – Lenton, Andernos, Arès, Leyge, Le Porge, La Teste de Buch

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Carte topographique de la Gironde jusqu’à Leyge

Lenton, Andernos, Arès, Leyge, Le Porge

par le chevalier de Clerville,… 

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b531428225.r=leyge?rk=557942;4

Côtes depuis Leyge jusqu’à l’étang de Taillan

Ch[evalier] Louis-Nicolas de Clerville Cartographe

La Teste de Buch, Estang de Trappes et Cazaux

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b531428225/f1.item.r=l%C3%A8ge

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b531433539/f1.item.r=clerville%20arcachon

Louis Nicolas de Clerville, dit le plus souvent le chevalier de Clerville (1610-1677), est un ingénieur des fortifications français. Il commence sa carrière militaire sur les galères en Méditerranée. Il participe ensuite à la guerre de Trente Ans au régiment de Noailles, et devient ingénieur militaire en 1643. Il lève la première carte d’Auvergne en 1642. Le 7 février 1643, il contribue à la victoire de Quincy à Avesnes, puis est à la bataille de Fribourg l’année suivante (régiment Mazarin-Français). En 1645, il combat sous les ordres du duc de Fronsac en Morée, et en 1646, participe à l’assaut terrestre de la tour Saint-Estèphe du golfe de Télamore. Il participe également aux opérations en Toscane, se fait remarquer à la prise de Piombino et participe à la bataille de Crémone comme maréchal de bataille. Il prend le parti du roi pendant la Fronde. Il y dirige de nombreux sièges, notamment dans l’Est de la France. En 1652, sa fidélité au roi et au cardinal Mazarin lui vaut le grade de maréchal de camp, et l’année suivante, il commande les sièges menés par l’armée royale, dont celui de Sainte-Menehould avec Vauban, jeune cadet, sous ses ordres. Il s’y forge une grande réputation. En 1659, la création de la charge de Commissaire général des fortifications est décidée en sa faveur pour lui par Mazarin, après la prise de Dunkerque, et il l’obtient définitivement en 1662. Pour soumettre la ville de Marseille rebelle et améliorer la défense de son port, il est chargé de la construction du fort Saint-Nicolas (1660-1664) et du fort Saint-Jean (1668-1671), ce dernier achevé ensuite par Vauban.

En 1663-1666, il est membre de la commission chargée d’évaluer le projet de canal du Midi, et en fait les devis. Très favorable au projet, mais qu’il conçoit de manière moins grandiose que Riquet, il choisit l’emplacement du port de Sète proche de la mer (alors que le projet initial prévoyait un port lagunaire) et délègue la surveillance des travaux à Alexis de La Feuille de Merville. Il se rend fréquemment sur le chantier, excepté durant la période 1671-1675 où il est trop accaparé par ses tournées d’inspection. C’est également lui qui prépare le chantier de construction du port de Sète (au milieu des années 1660) et rédige le rapport sur l’envasement du port, tout en préparant les plans de la ville, encore quelques semaines avant sa mort.

Après une première reconnaissance en 1661, il participe à l’expédition du duc de Beaufort en 1664 sur les côtes barbaresques.

En 1664, il produit un audit de l’activité du port de Rouen et propose la création d’une Chambre générale des assurances qui sera suivie par Colbert ; la même année, le chevalier de Clerville est chargé par Colbert de la construction du second château Trompette à Bordeaux qui s’achèvera onze ans plus tard. Son projet consiste à doubler la forteresse en direction du nord, à compléter l’ensemble pour en faire une citadelle rectangulaire à six bastions et deux demi-lunes.

En 1667, son projet de citadelle pour Lille est délaissé pour celui de Vauban, qui devient ainsi l’ingénieur chouchou du régime et l’évince petit à petit. Il conserve cependant une très importante activité de surveillance des travaux de fortification dans tout le royaume. En 1668, il est envoyé inspecter le Roussillon, nouvelle province française, afin d’en retourner les défenses contre l’Espagne, et d’améliorer le système défensif. Il propose Port-Vendres comme place littorale clé et refuge pour la flotte de Méditerranée. Ses choix sont critiqués par ses subordonnés, mais approuvés par Vauban.

En 1670, Colbert lui demande de cartographier les côtes occidentales de France.

Après avoir produit un premier mémoire sur l’aménagement de Brest, il en conduit les travaux, dont la plus grosse part est achevée en 1672, mais se poursuivent après sa mort sous la conduite de Pierre de Massiac. En 1671, Clerville est relégué au poste de gouverneur général de l’ile d’Oléron, il n’a plus aucune audience à la cour et s’oppose à Vauban son ancien élève.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Nicolas_de_Clerville

1680 – Côte aquitaine, Clerville

Carte topographique des costes maritimes du pays de Marensin et de Médoc depuis l’estang de Contis et de Lict jusqu’à l’embouchure de la Garonne

Recueil des cartes des costes maritimes du Royaume, scavoir celles de la Mer Oceane depuis Nieupor jusques à St Sebastien en Biscaye, en dix-huit feuilles y compris le cours des trois plus grandes rivières qui si dégorgent, la Seine, la Loire et la Garonne […]

Reduites sur les grandes cartes levées sur les lieux par les ordres de Monseigneur Colbert et dressées par feu Mr le Chler Louis-Nicolas de Clerville ( 1610-1677 ), commissaire général des fortifications de France, Jean-Baptiste Colbert, (1619-1683). Commanditaire du contenu.

Le tout représenté comme il paroist de mer basse avec les laisses tant de sable que de vase qui y demeurent.

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b531364398/f55.item.r=Clerville,%20Louis-Nicolas%20de%20(1610-1677)

16.. Marensin et Médoc Clerville

Carte topographique et carte maritime et partie du pays de Marensin et Médoc

Louis-Nicolas de Clerville, (1610-1677). Cartographe

Date d’édition : 16.. Manuscrite

Mer d’Arcachon, Estang de tappese et cazaux

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53143273r.r=medoc?rk=579402;0

 16.. Médoc de Clerville – Carte muette

Carte des côtes du Médoc

Louis-Nicolas de Clerville, (1610-1677). Cartographe Date d’édition : 16..

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53143284m.r=medoc?rk=515024;0

1700/ Marensin et Médoc Clerville

Carte topographique des costes maritimes de partie du pays de Marensin et Médoc depuis l’estang de Contis et de Lict jusqu’à l’embouchure de la rivière de la Garonne

Mer d’Arcachon, La Testre de Buch, Cazaux, Estang de Trappes et Cazaux, St Guinet, Gujan, Ruat, La motte, Biganos, Comprien, Certe, Lenton, Andernos, Ares, Leyge, Le Porges

Date d’édition :  17..

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53142719h/f1.item.r=medoc

Raphaël

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