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1774 – France military governments, Dunn – C. Feret, Buch, Belin

 

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France, divided into military governments

Samuel Dunn (17..-1794), Éditeur  :  Robert Sayer, (1724?-1794).

Samuel Dunn, mathématicien et astronome né à Crediton (Devonshire). Dunn s’installe à Londres en décembre 1751, où il enseigne dans différentes écoles et donne des cours particuliers.

En 1757, il se présente au public comme l’inventeur des « planisphères universels, ou globes terrestres et célestes in plano », quatre grandes cartes stéréographiques, avec un index transparent placé sur chaque carte, par lequel les cercles de la sphère sont instantanément projetés sur le plan du méridien pour n’importe quelle latitude, et les problèmes de géographie, d’astronomie et de navigation résolus avec la même certitude et la même facilité que par les globes eux-mêmes, sans l’aide d’échelle et de boussole, stylo et encre.

En 1759, il publie un compte rendu de leur description et utilisation. De la préface, il apparaît qu’en 1758 Dunn est devenu maître d’une académie « pour l’embarquement et la qualification de jeunes messieurs en arts, sciences et langues, et pour les affaires », à Chelsea. C’est l’Académie Maritime, à Ormond House, Paradise Row où il y a un bon observatoire.

Le 1er janvier 1760, il fait l’observation d’une comète remarquable. Autres découvertes qu’il a communiquées à la Royal Society ; entre 1761 et 1771, Dunn contribue aux transactions philosophiques de la Royal Society, dont il n’est cependant pas membre. Sur la page de titre de son Atlas, il apparaît en tant que membre de la Philosophical Society à Philadelphie, en Amérique. Quelques-unes de ses lettres à Thomas Birch sont conservées et une à Emanuel Mendes da Costa.

Dunn épouse Élizabeth Harrison en 1763.

Vers la fin de 1763, il abandonne l’école de Chelsea et, se fixant à Brompton Park, près de Kensington, reprend son enseignement privé.

En 1764, il fait une courte tournée en France.

En 1774, alors qu’il réside au 6 Clement’s Inn, près de Temple Bar, il publie son excellent Nouvel Atlas du système mondain, ou de géographie et de cosmographie, décrivant les Cieux et la Terre, le tout élégamment gravé sur soixante-deux plaques de cuivre. Avec une introduction générale, folio, Londres (dont les deuxième et troisième éditions parurent respectivement en 1788 et 1789). À cette époque, sa réputation lui vaut d’être nommé examinateur mathématique des candidats au service de la Compagnie des Indes orientales.

Sous les auspices de la société, il est autorisé à publier sous une belle forme plusieurs de ses œuvres les plus importantes. Telles sont :

Il a également « méthodisé, corrigé et agrandi » un in-quarto, intitulé « A New Directory for the East Indies… », travail commencé à l’origine sur le plan de l’Oriental Neptune, augmenté et amélioré par M. William Herbert, M. William Nichelson et autres, cinquième édition, Londres, 1780, suivie d’une sixième édition en 1791.

En juillet 1777, Dunn vit au 8 Maiden Lane, Covent Garden, mais en septembre 1780 élit domicile au 1 Boar’s Head Court, Fleet Street, où il réside pour le reste de sa vie.

Il décède en janvier 1794. Son testament, daté du 5 janvier 1794, est prouvé à Londres, le 20 janvier, par son parent, William Dunn, officier d’accise de Londres (enregistré au PCC, 16, Holman). Il s’y décrit comme « professeur de mathématiques et maître de la longitude en mer », et désire être enterré « dans l’église paroissiale appartenant à l’endroit où j’habiterai peu de temps avant mon décès ». Il nomme sept parents à qui il laisse 20 £ chacun ; mais à sa femme, Élizabeth Dunn, « qui s’est retirée de moi près de trente ans, la somme de dix livres seulement ». Aucun enfant n’est mentionné. Sa bibliothèque et ses instruments sont vendus aux enchères.

Samuel Dunn écrit dans son testament : « En 1743, lorsque le premier grand incendie éclata et détruisit la ville de l’ouest, j’avais depuis quelque temps une école et j’enseignais l’écriture, la comptabilité, la navigation et d’autres sciences mathématiques, bien que n’ayant pas plus de vingt ans ; puis j’ai déménagé à l’école au pied de Bowdown [maintenant Bowden] Hill, et j’y ai enseigné jusqu’à Noël 1751, quand je suis arrivé à Londres. »

(L’école est le lieu où est conservée “l’école anglaise” jusqu’à son union avec l’école bleue en 1821.)

Il demande à la corporation de Crediton de fournir toujours et d’avoir un maître d’école au pied de Bowden Hill qui y réside, de l’église d’Angleterre, mais pas dans les ordres sacrés, un professeur capable d’écriture, de navigation, de la méthode lunaire de prendre la longitude en mer, la planification, le dessin et l’arpentage, avec toute la science mathématique. À cette fin, il laisse 30 £ par an. Six garçons doivent être instruits, avec une préférence pour ses propres descendants ; en 1823, l’action ainsi léguée produit des dividendes s’élevant à 25 £ 4/- par an, l’école étant connue sous le nom de Dunn’s School.

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53078046g [2]

http://www.cosmovisions.com/Dunn.htm [3]

https://en.wikipedia.org/wiki/Samuel_Dunn_(mathematician) [4]